Si vous avez manqué le début ...

... Route de Monts, un champ en jachère, dans une ferme du XVIème siècle,

un étonnant micro-climat, un peu de boue, des creux, des bosses, quelques chardons.

Un flamboyant Chatelain quinqua, de pimpants quadras, comédiens, profs, développeurs & graphistes, coiffeur, cuisinier, soudeur, bibliothécaires, infirmier Psy, dessinateurs, vidéastes, commerciaux... des taupes.

Des jeunes, des moins jeunes, du saucisson, du blanc, du rouge, 2 buts de hand .... et UN BALLON !

un Eden sur terre que vous ne trouverez pas par Hasard.



Bienvenue au SPARTAK de la Liodière,

à Joué les Tours, Ferme de la liodière.

3 juillet 2014

Mon France-Allemagne 1982...



Mon France-Allemagne 1982
32 ans, il y a longtemps. Début juillet, le 4 ou le 5 peut être. Une soirée de début de grandes vacances, dans le salon familial, avec mon père, mon frère, entre garçons. Ma mère ne supporte pas cette hystérie pour ce football qui nous fait hurler comme des bêtes sauvages et qui nous passionne totalement, jusqu’à nous faire collectionner ces images Panini. Moi surtout qui vais même jusqu’à découper tous les articles de la Nouvelle République ayant trait à l’équipe de France et à les coller religieusement dans un grand cahier, cahier bien mieux tenu que n’importe lequel de mes cahiers de classe. Elle nous préférerait plus sensible à la littérature, au théâtre, aux beaux films, moi et mon frère, mais nous, c’est la coupe du monde qui nous fait vibrer, les verts de Saint Etienne, les avalanches de buts, les coups francs de Platini, les crochets de Rocheteau, la classe de Jonhy Rep, les têtes de Mario Kempes, les unes deux des  frères Van de Kerkof.  La beauté du foot n’a aucun égale, il est inutile d’en discuter. Les filles n’existent pas encore vraiment, ça sert à rien, ça ne sait pas vraiment s’amuser... Ça commence quand même un peu à nous titiller avec les copains du collège, on aime bien les faire rigoler en classe de sixième, je ne suis pas le dernier à faire les conneries avec la peinture  en cours d’arts plastiques pour faire hurler la prof.  Non, la poésie pour moi alors est bien sur cette pelouse verte aussi moelleuse, je l’imagine, qu’une épaisse moquette de salle de bain. Bref, il est hors de question que ma mère passe sa soirée devant cette télévision.

Le match s’annonce terrible, David contre Goliath avec comme petit Poucet ces braves bleus inexpérimentés face aux Allemands que ma grand-mère et mes grands oncles et tantes à l'époque appellent encore «  les boches » quand ils racontent à table, lors des repas de famille, les vielles histoires. Ces "boches" à qui on ne peut pas faire confiance, qui ont toujours empoisonnés, humiliés les français. Ces allemands qui ont envahis la France. Ces allemands habitués des coupes du monde, qui ont battus les verts en finale quelques années plus tôt et qui éliminent régulièrement les clubs français en coupe d’Europe. Aucune chance de gagner ce soir donc. Mais on ne sait jamais… Au moins ne pas se prendre une déculottée.... Et puis il y a Platini, et Trésor, et Janvion, et Rocheteau, et ce "carré magique" au milieu qui défraie la chronique de cette Coupe du Monde ! On ne sait jamais. Jamais du haut de mes 12 ans je ne pensais que nous pouvions nous retrouver un jour  en demi finale d’une Coupe du Monde, il n y avait pas de trace de cela dans mon album Panini...  Vaguement une fois en 1958 avec des joueurs qui ne me disaient rien et auxquels faisait parfois référence mon père. Des photos cramoisies laissaient supposer que c’était un jeu préhistorique entre vieux avec des shorts ridicules et des ballons de baudruche... Mon père avec ses 43 ans et ses joueurs là, les Kopa, Fontaine, Vignale etc... faisait figure d’ancêtre à mes yeux.

 Les allemands mènent rapidement en première mi-temps, 1-0. On joue pas mal mais bon c’est presque certain que l’on va perdre face à ces Ouest-Allemands, la RFA. Mi-temps. Le match est d’un haut niveau. Des occasions des deux côtés, Rocheteau, Tigana, Giresse, Janvion, Bossis, Genghini sont totalement dans le match. Dire que le monde entier nous regarde en ce moment! Tout le monde doit se dire « Putain ils sont pas mal quand même ces petits français ! Quel beau jeu ! Quel talent ! C’est dommage, ils vont perdre». Donc je suis aussi un peu de cette trempe là, moi. Magie de l’identification :  je suis talentueux, si je veux je peux impressionner le monde entier. Le monde nous regarde. Platini est dans ses œuvres comme dit le commentateur Thierry Roland. Et cet arbitre qui nous refuse un but de Rocheteau ! Et cette équipe de France qui fait jeu égale avec Paul Breitner et Horst Hrubesh. Platini toujours, Platini encore ! Ils sont là les bleus ! C’est peut être jouable ! Rocheteau retenu dans la surface de réparation: c’est un penalty pour Platini!  Platini est mon héros, je croise les doigts. Il prend le ballon. L’embrasse et, du plat du pied, envoi le ballon dans le but prenant Schumacher à contre pied! Imparable ! On commence à y croire ! Je ne tiens plus en place, tantôt allongé sur le tapis du salon, tantôt accoudé au canapé, souvent debout! Mi-temps.

Allez les bleus ! Allez les bleus !! Et puis tout à coup le goal allemand Harald Schumacher commet une faute incroyable, terrifiante, criminel, horrible: il agresse totalement  Patrick Battiston sur une de ses sorties dans un face à face meurtrier. Le boche est de nouveau là, ressurgit du passé. La barbarie telle qu'on nous la racontée à lécole ou à table. Battiston, le brave gars, est totalement KO,. Sa main pendante, inanimée. Il est évacué d’urgence sur un brancard. Le ralenti nous montre un choc d’une violence incroyable. Ce pauvre Battiston vient d’être victime d’un geste que je n’avais jamais vu sur un terrain. Une triple injustice : le ballon a frôlé la cage; Harald Schumacher n’ a pas été expulsé; l’arbitre, totalement nul, M.Corver, n’a pas non plus sifflé de penalty! Scandale, injustice, violence. Le match à changé de dimension. Je suis terrifié par cette agression, cette sortie du goal. Il est fou! Ce regard de dingue! Ce n'est pas possible, pas humain, le foot est un jeu! Ils sont terribles ces allemands ! Ce sont donc encore et toujours des "boches"?  Allez les bleus !

Et là c’est la furia française, il faut venger Battiston, à la vie, à la mort. Les bleus courent partout, Battiston a été évacué sur une civière totalement inconscient. Et si il était mort, hein ? Quel match, quelle dramaturgie. Bossis encore ! Horst Hrubesch, dit « Le monstre » s’échauffe. Merde, il fout la trouille rien qu'à le regarder.  Il est terrible celui-là: un parpaing à la place du front, Une allure de bûcheron ou de quelqu’un qui travaille au fond d’une forêt touffue et qui ne sort avec sa tronçonneuse que pour venir jouer au foot dans un stade et battre les français… « Horst Hrubesch c’est pas Alain Delon » dixit Thierry Roland. Les français monopolisent le ballon. La République Fédérale d’Allemagne semble moins sereine. Et l’arbitre M.Corver qui ne siffle que contre les français, toujours contre les français! La finale est possible ! Un seul but et c’est bon ! Un état d’excitation total, Le salon s’est transformé en une partie du stade. Même mon père s’est pris au jeu, personne ne pourrait y résister et il  se met lui aussi à vociférer de plus en plus fort. Nous sommes dans une espèce de communion, nous sommes sur le terrain avec les bleus, Nous haïssons cet arbitre et de plus en plus ce ballon qui vient de se fracasser sur la transversale suite à un tir lointain d’Amoros, tout jeune joueur de 20 ans.  Les minutes sont interminables. On va aller en prolongation contre l’Allemagne ! Je n’ai jamais vécu cela. Pendant la pause nous sommes allés, avec mon frère, crier un peu dehors et se refaire les grands moments de cette mi-temps de folie. On va peut être aller en finale! Jérôme tu te rends compte !!!! Mon petit frère  n’a que 8 ans, je dois lui expliquer un peu la vie, ça doit être cela le rôle d’un grand frère, mais il a déjà tout compris, il déteste aussi cet arbitre pour la vie.
   
La prolongation commence comme un temps suspendu, les joueurs sont exténués. Et Marius Trésor qui met une reprise de volée extraordinaire ! Le salon est en délire, nous sommes tous les trois debout, mon père exulte, c’est son marseillais préféré qui vient d’en mettre un aux allemands ! 2-1 alors que les prolongations commencent à peine!!! On tient le bon bout, on va enfin y arriver! Et Jean-Luc Etorri qui fait lui aussi un grand match malgré toutes les critiques.  Les commentateurs sont là, eux aussi. Ils égrènent les noms de nos joueurs.  Et Karl Heinz Rummenigge, tel un méchant officier allemand de la Wechrmacht rentre à son tour. Son nom rien qu’à l’entendre me fait trembler... Le meilleur allemand est maintenant là. La RFA est en danger, elle est menée par les petits français. C’est pas possible! On commence à y croire dans le salon. Soudain, la déflagration: un troisième but français du petit Giresse complètement en transe après son but fantastique et son poteau rentrant! Jérôme, papa et moi on hurle dans la maison! Maman vient dans le salon effrayée par les cris. Elle nous demande de nous calmer, mais c’est absolument impossible ! Avec Jérôme on est allé hurler dans la nuit et courir en chaussette dans le jardin. Mon père est hilare, il n'en croit pas ses yeux lui non plus! On mène 3-1!
Les allemands semblent ne plus y croire. Chaque seconde est maintenant susceptible de se transformer en coup de théâtre. Cela ne loupe pas. Karl Heinz Rumenigge réduit la marque et signe son entrée, comme le disent en duo Thierry Rolland et Jean Michel Larqué, les voix officielles du football à la télévision. Rumenigge, Breitner, Hrubesh, il ne reste plus que  quelques minutes mais ce sont ces noms maintenant que l’on entend. Je mords mon patin, je crie, je me lève, je jure, j’insulte l’arbitre. Le temps est suspendu.  Pour l’instant c’est nous qui sommes encore en finale. C’est fou, quel match! Il n’ y a plus que cela qui existe au monde, qui existe  dans ma vie. Je suis sur le terrain entre Platini et Janvion, je coure à en perdre le souffle après ces joueurs allemands qui nous veulent du mal, qui ne veulent pas qu’on aille en finale. Trésor je t’aime, Rummenigge je te déteste ! Tu n’as pas le droit ! Littbarski, Rummenigge  et but réussit par Klaus Fisher! Egalisation ! 3-3 Rumenigge, comme dégeu-dégeulasse. C’est dégeulasse! Nous sortons hurler dans le jardin notre déception. Nous lançons de colères nos patins dans la nuit noire…Les bleus sont exténués, ils n’en peuvent plus. Les Blancs ont la bave aux dents, ils aimeraient achever leur adversaire, froidement d’un quatrième but. C’est interminable. Il n’ y a plus qu’à espérer pouvoir aller au moins jusqu’à la séance des tirs aux buts. Littbarsky n’arrête pas de déborder à gauche à droite. Etorri se met à tout arrêter et à plonger dans les pieds. Les actions s’enchainent de part et d’autre. Coup de sifflet final, c’est  la fin des prolongations et le début de  la séance des tirs aux buts. Les joueurs sont épuisés, qui va tirer? Qui peut tirer ?

Des face à face cruels s’engagent. Ce que je vis est d’une intensité sans nom. Giresse réussit. Allez Etorri ! Nous sommes debout, les mains devant les yeux. Amoros marque. Comment tout cela va-t-il finir ? Les allemands marquent sans problème. Rocheteau encore une fois. Un but d’avance pour les français, et oui ! Stielike rate le sien, nous  sommes en transe dans le salon, Stielike pleure, nous sommes debout sur les canapés probablement enlacés mais ça va trop vite, Six a déjà aussi loupé le sien... Cinquième pénalty: le temps est suspendu. Et Platini qui met le sien ! c’est au tour de Rumenigge, allez Ettori, mais Rummenigge ne peut pas le rater, c’est un surhomme, c’est un méchant ! Ce match n’en finit plus, c’est maintenant la prolongation des tirs au buts, la première équipe qui manque a perdu... C’est Bossis qui y va, le gentil Max, il a les chaussettes baissées, c’est pas bon ça. Bossis rate ! C’est au Tours de Hrubesch qui ne place même pas son ballon. Il a le regard mauvais, froid, les mains sur les hanches, on sent que même le ballon a peur de lui. Je ferme les yeux. Il s’avance comme si c’était déjà fait. Il s’élance droit devant lui tel un rouleau compresseur, Horst Hrubesch ne peut pas rater, il ne rate pas!  Son ballon déchire les filets et prend Etorri à contre pied ...Je pars en hurlant dans le jardin, quelle injustice, quelle honte cet arbitre, Corver pourri, Corver tu es une honte, Corver tu es un salaud ! Je ne peux pas pleurer alors je crie! Je n’irai pas en finale, mon Platini non plus, ce n’est pas juste. Les bleus sont en pleure sur le terrain. Les blancs se congratulent. Schumacher lève son poing sanglant. Mais quel match inoubliable, fantastique, héroïque et injuste. Un match mythique! C'est cela Séville 82!


13 janvier 2014

The repas de Noël 2013 du Trophée MILLA

Le traditionnel match et repas de Noël 2013 s'est tenu ce dimanche 12 janvier 2014 sous un temps exceptionnellement doux 10°C donc sans neige.

Du coté infrastructure:
C'est main dans la main que tout le staff technique et humain du Spartak excepté quelques branleurs (dont on taira ici les noms, comme par exemple Mo' et Charli) qui ne se sont même pas déplacés pour pareil occasion !!

c'est un opéra à l'aube, un nouveau transfert de terrain, le troisième de l'année.
Certains y verront les signes d'un complot millénariste mais il est évident que rien ne peut arrêter la détermination de 18 spartakistes + Denis en tenue de jardinier... 
que les autorités se le tienne pour dit!


C'était beau comme du Manpower, comme lors de l'assemblage final du tablier du pont de Millau en 2002, c'est dire!

C'est donc sur le tout nouveau terrain dit le "Terrain aux Manouches", beau terrain tendance bocage vendéen avec des Alpes Mancelles et de la Gâtine tourangelle de bon aloi, une zone humide classée Natura 2000, avec des marais poitevin et une zone de décharge publique des années 1980.


C'est ici que se déroula "le classico 2013"
Parfait dirent en chœur les commissaires FIFA de l'armée rouge!

Du coté sportif:

Un match boueux à 9 contre 8 et un arbitre averti.
Une première mi-temps dominée par les jaunes et un Boulou buteur tout en légèreté, les rouges n'étant pas encore tous opérationnels, 3-2 mérité. 
Une seconde mi-temps toujours boueuse, dont le jeu s'effilocha: un penalty, puis 2 csc (but contre son camp), un catenaccio impressionnant mis en place qui rendit impuissant les jaunes. Les buts, souvent "de merde", défilèrent alors coté rouge: 3-3, 3-4, 3-5, 3-6, stop! halte au massacre! On arrête là coté sportif.

Du coté vie de l'association:

Une  terrine de toute beauté du Maître terrinier Euldenis dégustée en terrasse.
Un  cochon de lait pour 20, nommé "Chalana", parfaitement accommodé.

Fournisseur officiel de cochons de lait pour le Spartak

Un discours plutôt miteux du Président qui fut rattrapé par la réalisation d'un exceptionnel Panini saison 2012 du Spartak.

                                    PANINI OFFICIEL 2012 By LOLO.F 

            Ervac Zinedivich, Asmatich Bigbasovach et Diddle Epolish..
                                        découvrent leur coéquipiers
Andrej Antifurtok et Franz.L notent qu'ils manquent 
de gel coiffant à gauche

c'est l'évènement CARPY, Franz Tricotik 
surpris par sa capilosité abondante!

"Pas de pacotille " c'est une remise des Trophées MILLA 2013, haute en couleur qui nous attend, et ce pour la troisième fois en 4 ans pour le Poulpo... petit veinard, des trophées de cette qualité là, tout le monde en rêve... 
belle peinture à base de porcelaine de Limoge cuite au four, thermostat 7.


Remise du Trophée 2013 par son créateur DIDOU, 
attention sur l'image il y a deux poulpes

breuvage de chèvre africaine fermenté des hauts plateaux, 
à consommer de façon modérée 2gr/Heure

Une commission textile houleuse pour décider démocratiquement des nouvelles couleurs du maillot 2014 (3 ans que l'on n'a pas eu de nouveau maillot!) 
qui a aboutit dans une cacophonie absolue, à un résultat qui aura de la gueule : un maillot type AS Monaco bicolore en diagonale, avec du jaune urine et du marron pour une équipe de merde, il faudra surement recruter KAKA (mais aucune équipe Pro ne joue en marron),  
le dessin des tétons et des abdos sur le devant,
un col en V à liseré bicolore rouge et noir, 
des bandes en poils d'ours  blanc sur les manches type frange,
et si possible, en 3D le logo du Spartak et du sponsor "A Casa portugaise". 
Un maillot détonnant qui va surement faire parler de lui! 

(Prix officiel boutique de 80€ non contractuel).

Un vote consensuel à main levé autour du nouveau Trophée 2014 "Le Jean-Luc ETORRI", président du TOURS FC et cerise sur le gâteau avec une remise annoncé en présence de Jean-Luc himself!

sachez qu'on peut le croiser à TOURS si on prend le ferrie jusqu'à l'île Simon.
début de ce nouveau trophée dés mercredi prochain.


Trophée 2014, allez Rends toi Jean Luc !

Un diaporama Powerpoint réalisés par les stagiaires graphistes du clubs très instructif et réaliste ou l'on a pu voir la campagne de déstabilisation contre le vainqueur du trophée, 
les magazines Closed et Voili étaient sur le coups.


Cette Bd avait été publiée peu avant la finale, 
elle met en scène de façon honteuse la vie d'un blaireau.

Un nouvelle chanson du Spartak bientôt sur Deezer du chansonnier officiel ARNO.
Un footboule rocambolesque, une fois de plus, avec à l'appui une re-proposition de notre recrue de la Finance de diffuser le projet grandeur nature.

Une fin de soirée poétique au club-house qui s'est terminée tard dans la nuît.
Que demander de plus pour bien commencer cette année brésilienne 2014! 

------------------ écrit par Le secrétaire dévoué à la cause CRIS, images Francis, Gwen, Thomas, LOLO.F---

           
                    clique sur moi bâtard pour agrandir la photo.
                                                                 SPARTAK 2014

c'était Koh-machin
des jaunes ardents,   des rouges organisés.



7 septembre 2013

> Charentilly vs Spartak le Jubilé de GHISLAIN

  En cette belle soirée de fin d'été, le Spartak était invité au grand match de gala organisé par le club déjà mythique de Charentilly pour fêter le "Jubilé Ghislain" en l'honneur de ce Capitaine-joueur-Président-Ministre des Sports-animateur-éducateur-organisateur-leader charismatique-patron-barbu de l'US Charentilly qui jouait ainsi sa dernière partie de football, malgré ses genoux usés et rouillés jusqu'à la moelle causés par des milliers de dégagements.

                        

  Le Spartak était donc en tenue de soirée. Le coach Doodle avait sélectionné les 10 spartakistes les plus en forme, les plus affûtés du moment, laissant à Tours ceux encore trop fragiles psychologiquement ou encore trop abîmés physiquement.
La compo du Spartak était donc la suivante: Charlie-Poulpo-LoloF-Cédric-FranckLol-Cris-Mo-Xav-Kalid-Jéjé, bref on peut parler des Galactiques du Spartak...A cela il faut ajouter l'apport appréciable d'un transfuge de Charentilly, la rumeur parle d'un Goléador, le père François, l'homme tranquille.

  Charentilly commence fort le match, terrain bien quadrillé, équipe en place dés le début du match, 20 premières minutes à un rythme très élevé et on se dit qu'on va s'en prendre une sérieuse... Le Spartak court après le ballon, rate de nombreuses relances puis, peu à peu, chacun prend la mesure de son poste, le jeu commence à se poser, l'orage est passé. Une première occasion, puis une seconde, puis enfin après une combinaison offensive magistrale, une balle en retrait, un tir précis du frisé Cris à l'orée de la surface de réparation qui vient crucifier le Casillas local, le ballon se loge précisément sous la barre transversale et entre les derniers millimètres du bout des phalanges de l'excellent gardien de Charentilly. 1-0!
Le match bascule, la fin de première mi-temps est à l'avantage du Spartak, la défense est en place, le goal Charlie intraitable, les milieux récupèrent et distribuent, les pointes filent. Une louche magistrale de Cris le frisé encore lui par dessus la défense de Charentilly offre au Jéjé le plaisir de transpercer le héros de la soirée, 2-0! un drame familial entre beaux-frères est peut-être en train de se jouer !!

  Mi-temps, il fait nuit, les vaches applaudissent, les taupes restent tapies. Ghislain, laisse sa place sous les beuglements du public et donne symboliquement ses gants et ses cages à la génération montante.
Le scénario semble se répéter en seconde mi-temps: un pressing d'enfer de Charentilly qui harcèle la défense du Spartak à deux doigts de craquer plusieurs fois. La transversale sonne même une fois mais tout le monde reste vigilant derrière, les ballons deviennent rares devant. Le Spartak tient bon et va même sur un contre développer une phase d'attaque incroyable ponctuée de 7 tirs au but, tous repoussés à chaque fois et pour finir sur un ballon relâché par le nouveau goal et opportunément poussé du bout du pied par Jéjé, décidément le goléador de la soirée.
  Comme on dit à Charentilly, c'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses: et une, et deux, et 3-0!
Peut être le match à 11 le plus aboutit du Spartak avec ce qu'il faut de réussite.
                                       

  Une troisième mi-temps par contre très bien orchestrée par l'équipe du Jubilé avec chants basques, discours, remise de maillot et surtout une nouvelle chorégraphie "Le Paquito" qui a un bel avenir au Spartak...
Le principe du paquito est simple : les participants doivent s’asseoir à même le sol, les uns derrière les autres, et se balancer d’avant en arrière en chantant la chanson du paquito qui fait « lalalalalalalalalalala hé hé lalalalalalalalalalala hé hé  ». C’est le paquito de base.

                                                        < Khalid en plein Paquito

 Une soirée tout simplement superbe! Merci à Charentilly et à Ghislain pour son aide!

--------------------Texte by Cris montage Francis----------------

> Scoop UNESCO!

C'est avec une joie immense que nous venons d'apprendre par une source officielle de l'UNESCO, que le terrain de La Liodière et le Club du Spartak viennent d'être classés "Patrimoine mondiale de l'Humanité" par l'UNESCO!
Nul doute que ce classement aura un retentissement auprès des planteurs locaux de vignes et de maïs et que ce terrain mythique restera pour de longues années encore un terrain de football Land Art pouvant accueillir des parties de football "total" ainsi qu'une prochaine coupe du Monde en juin 2014...
Rien que pour le plaisir des yeux, une image récente de ce carré vert dont on commence déjà à copier les plans au Qatar... Mais jamais nous ne les vendrons!


----------------------------- texte photo by cris ---------------------------



4 juillet 2013

> Trophée 2013 Roger Milla, Roi de la savane !

Ce Mercredi soir, c’était donc la dernière et ultime manche du trophée 2013 "Le Milla, passe de pacotille, chemise ouverte chaine en or qui Brille" .......................................... citation Philippe Fragione dit Akhénaton.


Actuel second du Trophée, Mohamed avait pourtant tout fait pour le remporter, entre combine et complot ourdit dans la coulisse, pour écarter le Poulpe de la première place, sachant qu’il était de service ce soir la, cet ultime match était monté de toute pièce, un match à 8 points programmé à 20h00... C'était sans compter sur la détermination de notre Chinonais bondissant qui fit le choix irraisonné à court de RTT de démissionner de son travail plutôt que de passer à coté d'un troisième Graal...
Il y avait des guépards tapis et des phacochères qui grognent et c’est sur un air de Saga Africa sans Yannick retenu à Yaoundé, une sorte d’ambiance de savane, un terrain avec des herbes hautes et jaunes, ou seuls les plus petits d'entre nous hurlaient de rires chatouillés jusque sous leurs aisselles pendant les chevauchées fantastiques ou parfois même nous ne distinguions plus le ballon, comme dans un tour de David Copperfield, il apparaissait et disparaissait à volonté.... 

...oui je sais sur la photo il fait jeune...

Le match débute : Grosse entame de l'équipe du Poulpe (Boulou, Séguir, Lolo.F, Franck.Lol), 1 tir de Boulou 1-0 puis 2 tirs de Boulou 2-0 puis 1 tir de Séguir (c'est plus fort que toi) 3-0. 
Un maximum d'efficacité pour une équipe en infériorité numérique à 5 contre 6. 
L'équipe de Mo' (Didou, Jéjé, Dups, Thom, Iker Gwenolas) combine bien mais la finition laisse à désirer. 3-0, c'est presque une branlée.. inadmissible, il faut changer toute la stratégie de jeu !
Mi-temps, on change de camp, il fait chaud et moite, les vautours  tournoient et décrivent des cercles et des multiples de 2 (donc des 8, pas les 4 trop compliqué a exécuter à cause des angles droits...). 

Et plus bas, un troupeau de zèbres passe au loin.... 

Gwen accablé quitte alors ses cages la tête basse, coupable d’avoir encaissé 3 buts sur 3 tirs. Il est généreusement envoyé au front par ses coéquipiers tel un Jacques Zimako ou Marc Berdol, voir même le fameux tirailleur Sénégalais vêtu de tongues sur le front Russe. Et ça marche! vu qu'il a des tongues! 
Au bout de 3mn, premier but du jeune prodige ibérique, 5mn après un second but du Joker du Spartak! (plus de fruit moins de sucre), On crois rêver. il n'y a pourtant pas de mirage à l'horizon.
C'en est trop… trop de pression pour Lolo.F, il lance alors à bout de souffle : "Ouai ben pisque c'est ça moi j’arrête! On n'est que cinq hein !!!…" 
devant la stupeur l’étonnement général, il se ressaisit et sort alors ses griffes, il termine une superbe action sur un quatrième but râleur, but a ras de terre (le premier de sa carrière, sachant qu’à l’accoutumée c'est systématiquement 35 mètre au dessus et 25 mètres à coté!).
4-2 Il reste 10 mn, nous fait aimablement remarquer Nico Champion, blessé et seul spectateur chanceux en tribune présidentielle, lui au moins il pourra dire "j'y étais" contrairement à Eul Denis ou a Simon en convalescence chez eux devant un épisode à la TV de Sœur Thèrèse.com.

La domination est maintenant très nette, l'équipe en supériorité numérique mène le tempo mais se heurte à un Francis en transe qui malgré tout ne peut empêcher un troisième but de Thom puis un quatrième du vautour des surfaces « El buitre de Madrid » qui nous fait ainsi le coup du chapeau ou du sombrero, dans son cas, olé !

Score de parité, nous sommes dans les arrêts de jeu, tir sur la barre de Lolo.F, puis un dégagement puissant Didouesque à bout portant  qui met à terre Franck.Lol c'est un KO technique par ippon, joueur sonné le ballon pris en plein visage, face tuméfiée façon John Merrick dans Elephant Man. 


Dernière action, dernier corner concédé d'un doigt par l'excellent gardien brésilien adverse "Cristo Dups". 
En face quittant alors ses buts, venu de nulle part, encerclé d'une lumière divine pareil à un tableau de Rembrandt, d'une détente prodigieuse des 20mètres et d'un coup d'tronche mémorable à la Paul Breitner, le Poulpe "de la savane" quasi lyophilisé par l'effort et le suspense met le 5ème et dernier but, une ogive chronométrée à 257km/h en pleine lucarne dans un rugissement qui fit déguerpir tous les fauves de la Liodière sur 5 km à la ronde.


Score final 5-4! Le Roger Milla est totalement mérité. Mo' devra encore attendre son tour. Francis remporte magistralement après le Larios, le Janvion, son troisième trophée. C'est bien lui le meilleur joueur du Spartak cette année, et je crois que ça fout les boules!

  ------- texte Cris & Francis montage Francis -----

24 juin 2013

> Match Amical de Gala 2013 VELPEAU vs SPARTAK : 1-0

Jeudi 20 juin 21h00 , terrain en plastic synthétique, 1 spectateur. "un Aladeen match à tous !!"



 Le Classico tourangeau commença par les traditionnels hymnes et échange de fanions, un classique.
Le Spartak présente son 7 majeur composé des 8 joueurs valides du moment mais il avait laissé au repos ses butteurs (Francxx, Arno, Xavier) ainsi que leur gardien remplaçant du remplaçant Iker Gwendolas en stage à Font-Romeu.
Velpeau se présente à 6, une succession de forfaits de dernière minute, pour certains probablement des problèmes digestifs et je l'ai appris aussi pour un joueur, souffrant de la nuque  revenu du "Hellfest de métal" ayant surement trop "Head Banger", pas de nom je ne ferais pas de délation car j'ai promis à Géraldine sa femme!!.
 Un mini-mercato conclut à un transfert gratuit de Mo', le Spartak a donc enfin une chance de gagner...


 Les tests ADN auraient probablement révélés que peu de Velpasiens avaient l'âge requis des 40 piges, cela se ressenti tout de suite dès l'entame du match. Le ballon circule vite et bien, jeu en triangle isocèle bien en place, pendant que le Spartak coure dans le vide, Eul'Denis digérant encore son filet mignon. et Christophe désorienté n'ayant pas encore repéré avec qui il devait jouer, peu de passes arrivent à destination et fort logiquement le Spartak encaisse un premier but au bout de 15 mn, tir vif et chirurgical en reprise de Bruno qui envoi le ballon sur Mars.  Pour bien comprendre cette vanne suivre le lien  www.youtube/artist/bruno-mars
Quelques incursions dans le camp adverse, une balle offerte sur un plateau une frappe de mule de Jéjé dans les nuages, au lieu de pousser tranquillement le ballon, des sorties furieuses et iconoclastes* du poulpo qui sauve plusieurs balles de buts à plusieurs reprises sur plusieurs joueurs, c'est l'école Krakenienne... la mi-temps arrive sur le score de 1 à 0 pour les locaux.
(Iconoclaste* un comportement d'hostilité manifeste aux traditions, en opposition au courant Iconodule.)


 Reprise, changement de stratégie: on décide de pauser le jeu et de porter plus le ballon, de laisser venir l'adversaire. Bad Velpeau se relâche un peu, le Spartak occupe alors le terrain quelques belles relances de Simon, Spartak se met à frapper pendant 10 minutes mais de façon stérile. En réponse en suit,  la colère divine, un bombardement venu du ciel, il pleut des cordes, puis des seaux, puis des hallebardes. seul Denis prévoyant accourt au vestiaire pour chercher son Tahiti Monoï. Francis est sur le nuage, il balaie tout devant ses cages tel un marsupilami, saute, sort dans les pieds, casse plusieurs jambes, s'envole dans les airs, fait péter la foudre.... Alors que le Spartak commence à se dire qu'il va enfin en mettre un, il faut bien se rendre à l'évidence que le terrain devient impraticable, retour au vestiaire, débriefing, saucisson et bière Néerlandaise de mousson.

Merci aux organisateurs! et à tous, pour le bon esprit et le fair play de cette rencontre.

--------Texte Chris & Francis photos Lolo.F & Francis -------

22 juin 2013

> ... MO' Boutin ...

à la demande générale publication de cet article, non vu par tous.

MO'S talking =>
Salut les mecs, à l'adresse de ceux qui se sont esclaffés en me voyant par terre hier, et qui ont insinué que je faisais du Cinéma (certes je suis réalisateur de court métrage).... mais je les informe aussi que Christine Boutin (Quel est l'enculé qui m'a comparé de la sorte alors que je geignais sur le sol, comme une merde ..soit..mais quand même!!) vous fait savoir qu'elle a une putain d'ENTORSE de merde. Merci Christophe DUPIN (Pfff..)

Poulpo's answers =>
Toutes mes excuses MO' si je t'ai blessé !
je regrette ce tacle verbal, le "arrête Christine Boutin" c'était moi.
un moment de faiblesse je crois, mais lorsque tu gisait à terre,
tel l'étendard étendu, j'ai eu cette illumination divine
pareil à l'Icone anti-gay qu'elle représente,
tu représentais toi aussi l'icone rabat joie de notre Club.

Alors au nom de tous, bon rétablissement MO'
1 Point pour DUP'S au "Schumacher 2013"
à quand un trophée Roland MAGDANE

Lexique pour les nuls
anti gay = rabat joie
Rabat = la Capital du Maroc
Boutin = Boudin fait avec du cochon (bonne citation Coudboulesque)
arrête tu nous fatigue maître Capello*


*pièce jointe photo AFP car tous nos match sont maintenant suivi par reporters et journalistes.



--------------- texte MO'et Francis (+ photo montage)-------------


14 juin 2013

> L'ennemie "le lobby Viticole" a attaqué...

Le Spartak est touché au plus profond de son âme... son terrain, c'était Verdun...
le soldat inconnu s'est retourné dans sa tombe et porte plainte


L'humiliation... les buts déplacés, les lignes arrachées.


Nos syndicalistes entrent en résistance.. !!


Le terrain fut reconquis, mais pour combien de temps ?
Le Spartak a mal...


         --------------- texte et photos Cris ----------------

2 mai 2013

> 1° mai 2013: c'est l'alarme!

C'est le jour du 1° Mai, fête commémorative des batailles sociales passées, que le Spartak au plus profond de sa chair a été violemment attaqué par les forces impérialistes du coté obscur...

C'est un véritable chaos que nous avons découvert en ce mercredi noir: le terrain, notre terrain quasi dévasté, notre terrain chéri outragé,  notre terrain chéri brisé, notre terrain chéri martyrisé!

Seul un dernier carré vert, délimité par les fameuses lignes fluos, subsistait, épargné par les lames d'acier puissamment arrimées d'un Massey Ferguson 1500 CV. La terre saignait. Les buts pleuraient. Les pissenlits gisaient. Des mottes de terre sur des centaines de mètres, à l'infini. Là où nous avions produit tant d'actions de jeu éclatantes.
Un labourage tout en profondeur.
Bref, le cauchemar.

le tueur sans visage était en Massey Ferguson

Notre vice-Président a pu intervenir vigoureusement à temps pour préserver ce dernier carré vert pour un dernier match. Mercredi prochain peut être il ne sera plus.
L'heure de la mobilisation a sonné: une assemblée Générale extraordinaire est convoquée mercredi 8 mai prochain à 18h pour sceller l'avenir du Spartak et de son terrain. Deux solutions existent: le terrain en contre-bas à tester en déplaçant les buts ou alors Wembley.

Présence de tous indispensables!!!! Nous devons réagir! Saucisses et merguez pour dire honorablement adieu à ce carré vert chéri.

Ami spartakistes, entends-tu le vol noir du corbeau sur nos plaines?
Ami spartakiste, entends-tu les cris sourds du pays qu'on Enchaîne?
Ohé! Spartakistes, ouvriers et paysans c'est l'alarme.
Ce soir, l'ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes. 

Montez de la mine, descendez des collines !
Sortez du vestiaire, les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé! Les tireurs à la balle et au couteau tirez vite!
Ohé! Laboureur, attention à ton fardeau, dynamite!

C'est nous qui brisons les filets des prisons pour nos frères!
La haine à nos trousses et le foot qui nous pousse la misère!
Il est des pays où les gens aux creux des cages font des rêves!
Ici, nous vois-tu, nous on court, nous on tire nous on marque. 

Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe.
Ami si tu takkle, un ami sort de l'ombre à ta place.
Demain du sang noir séchera au grand soleil sur les routes.
Chantez compagnons dans la nuit la liberté vous écoute. 

Ami, entends-tu ces cris sourds du terrain qu'on enchaîne?
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh... 


21 janvier 2013

> Spartak, Le Repas 2012 TROPHEE SZARMACH

Dimanche 20 janvier 2013 dès 9h30, cellule de crise au Spartak : l'ensemble du réseau routier tourangeau est paralysé par la neige et le verglas. Le repas annuel est mis en danger...

Coup de fil à la Préfecture par le téléphone rouge. Après d’âpres négociations le Préfet accepte finalement d'ordonner la mise à disposition de la flotte de chasse-neige et de brise-glace pour ouvrir la route de La Liodière.

10h00, la route est ouverte, le feu allumé comme prévu. Rien ne pourra empêcher le déroulement précis de cette journée prévue de longue date. Néanmoins, l'alerte blanche est quand même parvenue à étourdir, inquiéter, terrifier certains des spartakistes les plus sensibles ou les plus éloignés. A 11h30, l'essentiel de l'effectif est au rendez-vous, 18 hommes en tenue de combat, seul 4 restent encore à venir, les moins téméraires que l'on ne citera pas par décence.


 
maquillage by Didou


Le petit personnel eu ainsi le temps de mettre le terrain en tenue de gala, lignes de touches bicolorées, les drapeaux de corner flottent au vent, un ballon neuf, les caterpillars ont damés le terrain blanc immaculé, recouvert d'un doux manteau de poudreuse.

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Le match fut d'une très grande qualité technique, d'une correction rarement vue, nous avions à faire à 18 gentlemen qui savent donner le meilleur d'eux-mêmes dans les grandes occasions. Une partie « on Ice » remportée par l'équipe la plus virevoltante, la plus fraiche, il était temps de passer aux agapes.

Apéritif subtil, pâté de tête persillé, cochon de lait succulent, discours présidentiel précis, débuté à l'eau de vie du 15 ans d'age offert par Lolo DUB.

Passons à la cérémonie, un Trophée qui fut très disputé cette année, uniquement départagé grâce à l'aide de la COCOE et de l'équipe des Chiffes et des Lettres.

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Le Trophée en lui même, superbe création de Francxx on peut dire que c'est « une Coupe.. de cheveux », gagné d’1 point d’écart par Laurent.F, passé de peu au nez et à la moustache du Poulpo. Merci la neige !!!
Mais dans un grand élan de générosité le Trophée a été partagé.
En effet des voix dissonantes, un sentiment d’illégitimité se dégageait, et comme l’ont fait avant eux aussi... Lance ARMSTRONG, Jean François COPE, Laurent GBAGBO,
Gagner et avoir la reconnaissance c'est mieux dans le partage et la fraternité.

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Jubilé Stanislas HILAIROV émouvant, une stèle et une grosse gerbe ont été déposées.
Devise inchangée, nouvel hymne guerrier et entrainant, voilà un très bref résumé qui ne pourra jamais faire ressentir ce florilège d'émotions qui ont coulé à flots sur ce Repas.

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 Pour mémoire les principales orientations présentées par les différentes commissions:

-commission cérémonie = préparation des 10 ans du Spartak en 2014 (lacher de ballon par des alpha jets de la base aérienne, retransmission de la 1/2 finale 1982, voyage de 3 semaines au Brésil pendant la Coupe du Monde)
-commission grands travaux = création d'un nouveau Stadium (le Carpy Stadium Arena) avec éclairage
-commission communication = mise en place d'une charte éthique et développement d'un PANINI (2 tranches de pain et du jambon)
-commission textile = vers de nouvelles couleurs en 2013? Bientôt un doodle...
-commission internationale = préparation d'une tournée dans le Diois en mai 2013
-commission Repas = on ne change rien!
-prochain Trophée, non merci..

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Une pensée émue à ceux qui n'ont pas pu être là et qui se sont bien fait insulter en fin de repas, entre deux refrains... leurs messageries ont encore les écouteurs qui sifflent.

On remet cela en 2013!,"Spartak, mas que oun club!"

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--------------------------Texte DUP'S Photos Francis

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21 décembre 2012

Et de la boue sorti l'homme...



> Et de la boue sorti l'homme...

C'est par cette phrase que commença la partie, ce mercredi.
De la terre, de la pluie et donc de la boue, partout.
Seuls les plus vaillants d'entre eux étaient là. Les autres, pleurnichards, assistés, hypocondriaques, paresseux, frileux, mythomanes, prisonniers, dépassés, asservis, éloignés, isolés, surbookés, pères de famille…  n'étaient pas là.

Et du vestiaire sorti 6 hommes en tenue, des hommes humbles mais fiers d'affronter les éléments déchainés. De la boue à perte de vue, le risque de s'embourber et de finir fossile dans sa gangue de glaise, fossile que des explorateurs extraterrestres découvriraient dans des centaines de milliers d'années comme on découvre aujourd'hui des restes de Tyrannosaures Rex.

L'homme de glaise, étape incontournable de cycle de la vie de l'homme du Spartak. Qui n'y est pas ne peut se dire vraiment appartenir à cette entité. De la boue, à perte de vue. Tout devient incertain, la stabilité ne tient qu'à un peu de chose, on peut tout perdre à chaque instant, à commencer par cette sphère. Il faut une habilité hors du commun pour la dompter et la mener au niveau orgasmique du but adverse, la voir transpercer la ligne du but, l'entendre déchirer les filets tel un hymen dans un cri de douleur. Cela se produisit quatre fois, quatre fois de chaque coté. Les hommes de glaises au bord de l'épuisement, dans une obscurité quasi totale, décidèrent de s'en tenir là, 4-4. Ils désiraient continuer mais quelqu'un la haut en avait décidé autrement, il faut écouter les messages.

La nuit noire se mit à recouvrir la plaine boueuse de la Liodière, les hommes de glaise rentrèrent au vestiaire laissant la place à toute une horde de bêtes sauvages jusqu'à la prochaine sortie du Spartak...

------------------------ texte de DUPS  illustré par Francis ----------

21 juin 2012

Finale du 4éme Trophée : Le Czarmachws

Terrain: somptueux
Etat de la pelouse: moelleux
Température: chaude
Electricité: automatique
Tension: à son comble
Equipe : 19 joueurs, un beau cheptel.

Jamais dans l'histoire du Spartak un Trophée n'avait connu un tel finish, un tel suspens avec des changements de podium à chaque séance. Cela a donc duré jusqu'au bout. Les deux prétendants du moment :
- d'un coté l'exceptionnel El Poulpo déjà deux étoiles sur son maillot et encore et toujours en lice en finale malgré une blessure qui l'a éloigné des terrains pendant quelques semaines (mais comment fait-il ? cet homme n'est pas un humain! .. Bah non c’est un céphalopode);
- de l'autre coté, qui mène avant la rencontre d’un point, le Président Lolo.F, chef d’entreprise, une abnégation à toute épreuve malgré les nombreuses humiliations subies dés qu'il tente un tir au but, cette année il a même pris le risque ultime de sacrifier sa boite afin d'augmenter ses chances d'obtenir le Saint Graal.
  














Déjà dans les heures précédents la rencontre on pouvait percevoir la tension extrême de ce match: échanges de mails, entre les deux protagonistes, intimidation, manipulation mentale (mais non, t'a qu'à prendre des saucisses!). Certains les plus fragiles mentalement, déclarèrent forfaits. La compo des équipes suscita un vif classique échange sur la notion d'équilibrage du potentiel footballistique de chaque équipe, allez je prends un Boulou pour renforcer mon milieu et je te donne un Jacky, en effet, rien ne fut laissé au hasard, c'est cela le monde amateur aujourd’hui.

Très vite 1 but dans l’équipe Lolo.F. Arno, tir lointain sous la barre (mais ouai , c'est pas équilibré!). Puis égalisation. Puis un deuxième but (mais ouai , c'est pas équilibré!). Puis une égalisation Momo d’un coup franc lobe tout le monde et même "le gardien chat" Charly jusqu’en lucarne opposée.

Mi-temps, explosion totale, il fait très chaud, le terrain est grand, les joueurs de qualité, les lignes de touche sont là, les hors jeu passent, les gardiens sont splendides quand ils s'élancent en l'air, les tireurs sont magnifiques quand ils shootent comme des gros malades, les passeurs subtiles, les démolisseurs merveilleux d'efficacité.

Reprise: d’entrée 3-2 double tir puissant d’Umut Bouloute façon Turc (voir photo publiée dans le magazine local turc, frappant cette ressemblance, non !).









Puis 4-3, consécutif à un dégagement raté du goal poulpe, c’est peut être sur ce geste qu’il perd le bénéfice de toute une saison commentera le journal « l’Equipe et Marca »…
des joueurs tombent, Sergi d’un coup de rein final dans les arrêts de jeux, a toujours tacler c'est pas maintenant qu'il va arrêter, fauche en plein vol le Jeune Thomas d’un Shadow tacle assassin… carton rouge,  pénalty, but pour le 4-4! De parité.

Coup de sifflet final! Match de THQAET (Très Haute Qualité Athlétique Et Technique). Lolo.F remporte d'un poil de fausse moustache le célèbre Trophée Czarmacxs.

Douches froide, BBQ chaud et végétarien sans viande, énigme de la saucisse, personne n'en avait apporté, baguettes fourrées au fromage, Contrex, vin bio.
Une after très sobre pour une fois, c'est un véritable scandale! Jamais cela n'était arrivé dans l'histoire du club! Peut être trop d'intensité sur le Czarmacx,

On va faire une pause dans les challenges et le prochain sera tiré au sort.
Lancement de la Fondation du Spartak, préparation de la Coupe du Monde 2014 au Brésil, tournée des plages, mise au point des dernières évolutions du Footboules.
Voilà pour les avancées du débriefing de la cellule innovation.

----------------- écrit mis en image par Cris & Francis & Lolo.F -----